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CorpusImmo

Notre méthode

Comment nous calculons nos estimations

Nous publions la méthode exacte utilisée pour chaque estimation. Elle explique où trouver les ventes, comment les trier, comment faire le calcul et quelles erreurs éviter. Vous pouvez ainsi refaire le calcul, le vérifier et nous dire si vous n'êtes pas d'accord.

Les ventes utilisées vont jusqu'au 30 juin 2026. Le premier semestre 2026 est intégré avec des chiffres provisoires. L'Alsace-Moselle et Mayotte n'y figurent pas : leurs ventes ne sont pas publiées dans DVF. Le détail de chaque source est sur la page Sources et statut.

  • Annexe n° 1

    Logement : la comparaison

    La comparaison en immobilier résidentiel · Maison et appartement

  • Annexe n° 2

    Local professionnel : la comparaison

    La comparaison en immobilier d'entreprise · Bureaux, locaux d'activité, commerces

  • Annexe n° 3

    Bien loué : le rendement

    La capitalisation du revenu · Vente à investisseur · Résidentiel et immobilier d'entreprise

Pour ne pas partir de zéro, utilisez nos simulateurs et matrices. Ils appliquent ces méthodes et intègrent les mêmes contrôles.

Estimation

Le DPE et l'époque de l'immeuble : des écarts mesurés

Les ventes publiques ne disent ni l'étiquette énergie du logement vendu, ni l'âge de son immeuble. Quand vous les renseignez, l'estimation les corrige avec des écarts mesurés sur des ventes réelles, et non avec un barème fixe.

Les données. Les ventes DVF d'un seul logement signées de 2021 à 2024 dans dix grandes villes. Chaque vente est reliée à l'année de construction de son immeuble (base nationale des bâtiments, millésime février 2026) et, quand c'est possible, au DPE du logement établi dans les deux ans avant l'acte : même bâtiment, même type de logement, surface à 3 % près. Pour les maisons, nous ajoutons les ventes de Loire-Atlantique reliées à leur DPE.

Le calcul. Une régression sur le logarithme du prix au m². Chaque vente n'est comparée qu'aux ventes de la même section cadastrale et de la même année (de la même commune pour les maisons de Loire-Atlantique), à surface et nombre de pièces égaux. L'étiquette et l'époque sont estimées ensemble, pour ne pas compter deux fois ce qui les relie. Un écart n'est retenu que s'il repose sur au moins 40 ventes ; sinon, nous prenons celui de l'ensemble des villes.

La correction. Les ventes comparables mêlent toutes les étiquettes et toutes les époques. Le bien est donc corrigé de son écart moins l'écart moyen des ventes de sa commune (de son arrondissement à Paris, Lyon et Marseille). Un logement dans la moyenne du secteur n'est pas corrigé. Hors des dix villes, nous appliquons les écarts de l'ensemble. L'époque ne corrige que les appartements : pour les maisons, elle n'améliore pas l'estimation. La somme de toutes les corrections reste plafonnée à 25 %.

Les ventes comparables, à caractéristiques égales. Quand nous savons ce qu'était un logement vendu à la date de sa vente (son DPE établi avant l'acte, l'année de son immeuble), sa vente est ramenée aux caractéristiques de votre bien : son prix au m² est corrigé de l'écart mesuré entre les deux. Une donnée sûre compte en entier, une donnée probable pour les trois quarts, une donnée incertaine pas du tout. La correction d'une vente reste comprise entre −15 % et +15 %. Les ventes du même âge d'immeuble pèsent un peu plus dans la moyenne. Seules les caractéristiques que vous avez confirmées pour votre bien sont comparées. Le résultat indique combien de ventes étaient décrites, jamais la description de l'une d'elles.

Appartements : écart de prix au m² face à un D comparable
VilleABCEFG
Paris+15,2 % *+10,1 %+1,7 %−1,5 %−2,8 %−3,7 %
Marseille+15,5 %+11 %+4,3 %−0,8 %−0,6 %−7 %
Lyon+15,2 % *+7,2 %+3,9 %−3,3 %−6,5 %−10,1 %
Toulouse+13,1 %+7,8 %+6,2 %−3,5 %−8,8 %−8,4 %
Nice+16,3 %+13,1 %+6 %−2 %−0,4 %−5,3 %
Nantes+15,2 % *+7 %+2,9 %−4,5 %−8,4 %−11,1 %
Montpellier+17,3 %+13,8 %+6,7 %−2,4 %−7,9 %−6,3 % *
Rennes+15,2 % *+3,4 %+3,7 %−3,8 %−7,1 %−6,3 % *
Bordeaux−0,1 %+8,1 %+5 %−3,3 %−7,4 %−10,5 %
Lille+15,2 % *+9,7 % *+3,8 %−4,4 %−2,5 %−8,6 %
Ensemble+15,2 %+9,7 %+4,3 %−1,8 %−3,8 %−6,3 %
Appartements : écart face à un immeuble de 1945 à 1974
Villeavant 19151915 à 19441975 à 19992000 à 2012depuis 2013
Paris+2,3 %+3 %+2,9 %+4,8 %+7,9 %
Marseille+4,2 %+6,1 %+9 %+24 %+36,9 %
Lyon+5,5 %+5 %+5,5 %+12,3 %+19,2 %
Toulouse+11,2 %+9,4 %+7,4 %+9,4 %+17,8 %
Nice−2,6 %−4,7 %+3,8 %+5,6 %+14,6 %
Nantes+3,7 %+7,7 %+4,2 %+12,9 %+19,7 %
Montpellier+8,5 %+3,8 % *+10,7 %+18,4 %+25,6 %
Rennes+1 %+4,7 %+6,7 %+14,1 %+22,7 %
Bordeaux+10,7 %+11,3 %+3,2 %+9,5 %+18,4 %
Lille+8,1 %+13,8 %+4,9 %+10,3 %+16,2 %
Ensemble+4,5 %+3,8 %+6,3 %+12,1 %+19,2 %

* Moins de 40 ventes dans la ville : l'écart affiché et appliqué est celui de l'ensemble des dix villes.

Maisons. Face à un D comparable : A +16,3 %, B +12,8 %, C +5,2 %, E −5,9 %, F −9,8 %, G −10,9 %, mesuré sur 16 168 ventes.

Ce que cela change. Nous avons estimé 3 597 ventes de 2025, tenues à l'écart du calcul des écarts, dans cinq départements. Avec le DPE et l'année renseignés, l'erreur médiane passe de 14,0 % à 13,5 % pour les appartements. Avant, un appartement d'un immeuble de 1945 à 1974 était surestimé de 8,5 % en médiane, un appartement d'un immeuble construit depuis 2013 sous-estimé de 7,5 %. Après, l'écart est nul pour le premier, et le second est surestimé de 4,4 %. Pour les maisons, l'erreur ne change pas. Quand les ventes comparables sont décrites à leur date, l'erreur médiane des appartements baisse encore, de 13,5 % à 13,3 % sur ce premier échantillon et de 14,1 % à 13,8 % sur un second échantillon de 3 417 ventes tiré pour contrôle.

Limites. Un écart mesure ce que les acheteurs ont payé pour des biens différents, pas le gain d'une rénovation. Le DPE et l'année viennent de vos réponses : vérifiez-les. Écarts calculés le 31 octobre 2026. Sources : DVF (DGFiP, Etalab), DVF+ (Cerema), base nationale des bâtiments (CSTB), DPE (ADEME), sous Licence Ouverte 2.0.

Observatoire

Les couleurs des loyers et du rendement

Sur la carte, les loyers et le rendement par commune se lisent en cinq teintes. Dès que dix communes au moins sont renseignées à l'écran, les limites entre ces teintes sont calculées sur ces communes. Nous les classons de la plus basse à la plus haute, puis nous les répartissons en cinq groupes de même taille. La carte refait ce calcul à chaque déplacement.

Les limites sont arrondies pour rester lisibles : à l'euro ou au demi-euro pour les loyers, au point ou au dixième de point pour le rendement. Si deux limites se confondent, la légende montre moins de classes.

Ainsi, une grande ville ne prend plus une seule couleur. En contrepartie, une même teinte ne veut pas dire la même valeur d'une ville à l'autre : lisez toujours les chiffres de la légende. Avec moins de dix communes renseignées à l'écran, la carte garde les limites calculées sur toute la France, et la légende l'indique.

Le rendement de la carte part du prix médian des ventes de 2023 à 2025, sur3 ans, avec au moins 30 ventes par commune. Les fiches de ville prennent les 12 derniers mois publiés, pour coller au prix d'aujourd'hui. Le taux d'une fiche peut donc différer de celui de la carte.

Observatoire

L'unité foncière : plusieurs parcelles, une fiche et un rapport

La sélection. Sur la carte, le bouton « Ajouter une parcelle » de la fiche, ou Maj+clic (Cmd+clic sur Mac), réunit jusqu'à 10 parcelles. Au-delà, la fiche et le rapport deviennent illisibles. Chaque parcelle garde son numéro d'ordre, le même sur la carte, dans la fiche et dans le PDF. La sélection est écrite dans l'adresse de la page : un lien copié la rouvre telle quelle.

Ce qui est lu, parcelle par parcelle. Le contour et la contenance (cadastre, API Carto de l'IGN), les zones du plan local d'urbanisme qui touchent le contour (Géoportail de l'urbanisme), les bâtiments de la BD TOPO dont le centre tombe dans la parcelle, le point le plus haut mesuré au LiDAR HD, puis les DPE, les risques et les servitudes au centre de la parcelle. Les lectures se font en parallèle et restent en mémoire un quart d'heure : ajouter une parcelle ne relit pas les autres.

Les totaux. La surface totale additionne les contenances cadastrales, ou l'aire calculée sur le contour quand la contenance manque (la fiche le signale). La surface dans chaque zone du PLU vient d'une grille d'une centaine de points posée dans chaque parcelle : c'est un ordre de grandeur, pas un calcul de géomètre. L'emprise au sol additionne celle des bâtiments rattachés. Les risques et les servitudes sont réunis : une ligne par risque, avec les parcelles concernées et le niveau le plus fort rencontré.

La contiguïté, calculée. Deux parcelles se touchent quand un sommet de l'une est à moins de 1 m d'un côté de l'autre : le plan cadastral n'est pas parfaitement jointif. Les parcelles qui se touchent de proche en proche forment un seul tenant. Une voie, un chemin ou une parcelle cadastrée entre deux parcelles les sépare, même étroite.

Les ventes et le repère de valeur. Les ventes DVF dont le point tombe dans une parcelle sont listées à part, puis les plus proches à moins de 150 m du bord de l'ensemble. Le repère de valeur multiplie la surface totale par le prix médian au m² des terrains nus vendus à moins de 1 km depuis cinq ans, ventes d'un seul lot, à partir de 5 ventes. Il n'est pas donné quand plus de 10 % de la surface est bâtie : un ensemble bâti vaut ce que valent ses bâtiments. Ce n'est jamais une estimation.

Ce que la fiche ne dit pas. Une sélection de parcelles n'est pas une preuve de propriété : seuls le fichier immobilier et l'acte notarié en font foi. Le nom des propriétaires n'apparaît jamais. Le rapport PDF suit les règles du rapport d'adresse : gratuit avec un compte, dans la même limite par jour, un rapport combiné comptant pour un seul rapport. Le détail des servitudes reste réservé à l'offre Pro.

Éducation

Écoles, collèges et lycées

Voici d’où viennent l’IPS et les résultats affichés sur la carte, dans la fiche d’un lieu et sur les pages ville, et ce qu’ils ne disent pas.

Les sources

Toutes les données sont publiées par le ministère de l’Éducation nationale (Licence Ouverte 2.0) et reprises telles quelles, au dernier millésime disponible. Les établissements sont reliés d’un jeu à l’autre par leur identifiant officiel (UAI). Seuls les établissements ouverts et géolocalisés de l’annuaire sont repris ; les sections rattachées à un collège ou un lycée (SEGPA, SEP) ne sont pas comptées à part.

L’indice de position sociale (IPS)

Calculé par la DEPP à partir de la profession et catégorie sociale des parents de chaque élève, l’IPS résume les conditions socio-économiques et culturelles des familles. Dans les données reprises, il va de 54,9 à 162,7. La moyenne nationale est de 106,2 pour les collèges (2025-2026) et de 105,8 pour les écoles (2024-2025).

Nous l’affichons toujours à côté de la moyenne de l’académie publiée pour le même niveau (et, pour un lycée, le même type de lycée). Un établissement sans IPS publié n’en affiche aucun : pas de valeur de remplacement.

Les résultats aux examens

Pour les collèges, nous reprenons le taux de réussite au brevet en série générale, la part des candidats reçus avec mention, le taux d’accès de la 6e à la 3e et la valeur ajoutée, session 2025. Le ministère ne publie ces chiffres qu’à partir de 20 candidats, et la valeur ajoutée à partir de 40.

Pour les lycées, nous reprenons le taux de réussite au bac général et technologique, le taux de mentions, le taux d’accès de la seconde au bac et le taux de réussite au bac professionnel, session 2025. La valeur ajoutée compare la réussite observée à celle attendue d’élèves comparables (âge, origine sociale, niveau à l’entrée).

Sur une page ville, l’IPS moyen et le taux moyen de la commune sont des moyennes simples des établissements qui publient le chiffre, sans pondération par les effectifs.

Les limites

L’IPS décrit le milieu social des élèves, pas la qualité de l’enseignement. Un taux de réussite dépend d’abord des élèves accueillis : la valeur ajoutée en tient compte en partie, sans le faire entièrement. C’est pourquoi nous ne classons aucun établissement et ne colorions aucun quartier.

L’établissement le plus proche n’est pas forcément celui du secteur : l’affectation dépend de la carte scolaire de la commune ou du département. Les distances sont à vol d’oiseau ; le temps à pied est une estimation (détour moyen de 30 % à 4,8 km/h), sauf quand les zones à pied de l’IGN sont calculées. Sur la carte, les pastilles d’écoles viennent d’OpenStreetMap et sont rapprochées de l’annuaire par la position et le nom : un rapprochement incertain n’affiche rien.

Données extraites le 28/10/2026, mises à jour une fois par an.

Observatoire

La courbe du prix médian par semestre

La courbe reprend les ventes enregistrées dans DVF dans la zone visible sur la carte, avec vos filtres. Elle est recalculée à chaque déplacement de la carte. Le calcul porte sur toutes les ventes de la zone, pas seulement sur celles dessinées.

Les ventes sont rangées par semestre : janvier à juin, puis juillet à décembre. Appartements et maisons ont chacun leur courbe. Pour chaque semestre, nous prenons la médiane du prix au m² : la moitié des ventes est au-dessus, l'autre en dessous. Les ventes de plusieurs lots sont écartées, car leur prix au m² ne veut rien dire.

La médiane n'est tracée qu'à partir de cinq ventes avec un prix au m² utilisable. En dessous, le semestre est marqué par un point creux et la mention « peu de ventes ». Le dernier semestre peut être incomplet : DVF publie les ventes avec plusieurs mois de retard.

Observatoire

Le potentiel foncier : surélévation et parcelles peu bâties

Surélévation possible. Un bâtiment est mis en orange quand il est au moins 6 m, soit deux étages, sous la médiane des bâtiments dont le centre est à moins de 50 m du sien. Il faut au moins cinq voisins de 2,5 m ou plus, et le bâtiment doit donner sur la rue : un de ses angles à 20 m au plus de l'axe d'une voie. Les ateliers et annexes de cœur d'îlot sont ainsi écartés. Les bâtiments publics, sportifs ou religieux de la BD TOPO comptent comme voisins mais ne sont jamais retenus. Les bâtiments de moins de 4 m ou de moins de 60 m² au sol sont écartés. Quand le zonage du PLU est connu, le bâtiment doit être en zone U. La hauteur vient du LiDAR HD de l'IGN dans nos zones pilotes, sinon de la BD TOPO. Le nombre d'étages affiché compte 3 m par étage, arrondi vers le bas.

Parcelles peu bâties. Une parcelle du cadastre est mise en vert quand elle est en zone U ou AU du PLU (pas en 2AU, fermée), qu'elle mesure de 300 à 10 000 m² et que moins de 15 % de sa surface est couverte par des bâtiments de la BD TOPO. La part bâtie est mesurée sur une grille d'environ 200 points par parcelle, soit un point près. Les parcelles qui tombent dans une emprise d'équipement de la BD TOPO (école, santé, sport…) sont écartées, comme les zones que le PLU réserve aux équipements publics, aux parcs et aux sports (ou, sans vocation déclarée, codées US, UGSU, UV ou UL), et les parcelles de plus de 10 000 m², presque toujours publiques. Une parcelle traversée par l'axe d'une voie (voie privée, passage, cour commune) est écartée ; la voirie publique, elle, n'est pas cadastrée.

Ce sont des indices pour repérer des pistes, pas des droits à construire. La hauteur maximale du PLU, les servitudes, les risques, la pente et la propriété ne sont pas vérifiés. Seul le règlement du PLU fait foi, avec l'avis d'un architecte.

Coût de détention

La taxe foncière : taux votés et estimation par bien

Les taux. Ils viennent de la DGFiP, jeu « Fiscalité locale des particuliers », années 2021 à 2025. Le taux global additionne les taux votés par la commune, les syndicats de communes, l'intercommunalité, la taxe spéciale d'équipement, la taxe additionnelle spéciale d'Île-de-France et la taxe GEMAPI. La taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) est affichée à part, à son taux plein : elle n'entre pas dans nos montants. La série commence en 2021 : cette année-là, le taux du département a été transféré aux communes, et les taux d'avant ne se comparent plus.

La formule. La taxe se calcule sur la valeur locative cadastrale du bien, diminuée de 50 % pour frais (article 1388 du code général des impôts), puis multipliée par le taux global : taxe = valeur locative × 50 % × taux global.

La valeur locative, estimée. Celle d'un logement n'est pas publique. Nous l'estimons au m² pour chaque commune. Le fichier REI 2025 de la DGFiP donne la base de taxe d'habitation des résidences secondaires et leur nombre. Ces logements n'ont aucun abattement : leur base est leur valeur locative brute. Le rapport des deux donne la valeur locative moyenne d'un logement de la commune. Sous 30 résidences secondaires, nous prenons la moyenne du département. Cette valeur est divisée par la surface d'un logement type de la commune : la moyenne de la surface médiane des logements vendus en 2024 (DVF, au moins 30 ventes) et du nombre moyen de pièces des résidences principales (INSEE, recensement 2023) multiplié par 22 m², la surface médiane d'une pièce dans les ventes DVF 2024. Sans assez de ventes, seules les pièces servent.

Toujours une fourchette. Le résultat est donné à plus ou moins 25 % autour du point central, arrondi à 10 €. Deux logements de même surface peuvent avoir des valeurs locatives très différentes : catégorie cadastrale, état d'entretien, garage ou cave, éléments de confort. Les pages ville l'affichent pour un appartement de 65 m², l'estimateur pour la surface saisie.

Ce qui n'est pas compris. Nos montants ne comprennent pas la TEOM, les frais de gestion prélevés par l'État, les exonérations (construction neuve, personnes âgées ou aux revenus modestes, logements économes en énergie selon les communes), les abattements et dégrèvements. Le montant exact figure sur l'avis de taxe foncière. Les taux de 2026 ne sont pas encore publiés en données ouvertes : ceux de 2025 sont les derniers disponibles.

Sources : DGFiP, Fiscalité locale des particuliers (taux 2021 à 2025) ; DGFiP, REI 2025 ; DVF 2024 (Etalab) ; INSEE, recensement 2023. Licence Ouverte 2.0.

Observatoire

Le cadre de vie : bruit et qualité de l'air

Le bruit. Nous reprenons les cartes de bruit stratégiques que la directive européenne 2002/49/CE impose à l'État et aux grandes agglomérations : routes de plus de 3 millions de véhicules par an, voies ferrées de plus de 30 000 trains par an, grands aéroports, et toutes les sources des agglomérations de plus de 100 000 habitants. Nous lisons les cartes de type A de la 4e échéance (référence 2022). En France, elles sont publiées département par département, sans service national : nous utilisons leur compilation par l'Agence européenne pour l'environnement, à qui l'État les transmet (service mis à jour en avril 2026, réutilisation libre avec mention de la source).

Ce que contient la compilation européenne. Quatre sources : routes, voies ferrées, aéroports et industries classées des agglomérations. Les agglomérations y figurent rue par rue quand leurs cartes ont été transmises (Paris, Lyon) ; ailleurs, seuls les grands axes apparaissent.

Le classement sonore des voies. Chaque préfet classe en cinq catégories les routes de plus de 5 000 véhicules par jour, les voies ferrées de plus de 50 trains par jour et les tramways (code de l'environnement, articles R571-32 et suivants, arrêté du 23 juillet 2013). La catégorie 1 correspond à plus de 81 dB(A) le jour, la catégorie 5 à 60 à 65 dB(A). De chaque côté de la voie, un secteur affecté par le bruit de 300 m (catégorie 1), 250 m, 100 m, 30 m ou 10 m (catégorie 5) impose une isolation acoustique renforcée aux constructions neuves. Il n'existe pas de service national : nous avons recensé sur data.gouv.fr les services WFS publics des directions départementales des territoires (Licence Ouverte), un peu moins de la moitié des départements, et nous les lisons à la volée, sans rien stocker. Sur la carte, la bande colorée a la largeur du secteur ; dans la fiche, une adresse est dans le secteur si sa distance à l'axe de la voie ne dépasse pas la largeur du secteur, plus 6 m pour la demi-chaussée. Quand un département publie ses secteurs en surfaces, nous testons l'appartenance au polygone. En complément, nous lisons les secteurs « bruit » versés en annexe des plans locaux d'urbanisme sur le Géoportail de l'urbanisme (informations de type 14).

Les plans d'exposition au bruit. Autour des aérodromes, le PEB (code de l'urbanisme, article L112-6) délimite quatre zones, de A (bruit très fort) à D. Nous lisons la couche de la DGAC diffusée par la Géoplateforme de l'IGN. En zones A et B, les logements neufs sont interdits ; en zone C, très limités ; en zone D, autorisés avec une isolation renforcée.

Lden et Ln. Le Lden (jour, soir, nuit) est le niveau sonore moyen sur 24 heures, en dB(A), où la soirée compte 5 dB de plus et la nuit 10 dB de plus, pour tenir compte de la gêne. Le Ln est le niveau moyen de la nuit seule (22 h à 6 h). Les cartes donnent des tranches de 5 dB(A) à partir de 55 dB(A) en Lden et de 50 dB(A) en Ln. Pour repère, la réglementation française fixe la valeur limite à 68 dB(A) en Lden pour les routes. Une adresse « hors zone cartographiée » est sous ces seuils, ou bien loin des axes et des agglomérations cartographiés : les petites routes des communes rurales ne sont pas modélisées. La fiche ne donne ce message que si aucune autre source (classement sonore, PLU, PEB) ne couvre l'adresse.

La qualité de l'air. Nous comptons, sur une année entière, les jours de chaque qualificatif de l'indice ATMO de la commune : bon, moyen, dégradé, mauvais, très mauvais, extrêmement mauvais. Cet indice officiel (arrêté du 10 juillet 2020) est calculé chaque jour par les associations agréées de surveillance de la qualité de l'air, d'après le plus mauvais de cinq polluants : dioxyde d'azote, ozone, particules PM10 et PM2,5, dioxyde de soufre. Nous lisons l'historique ouvert d'Atmo France et celui d'Airparif pour l'Île-de-France (licence ODbL). Pour un jour publié plusieurs fois, nous gardons la dernière diffusion. Certaines régions publient l'indice par intercommunalité : la fiche le précise. Sous 300 jours publiés dans l'année, nous n'affichons rien.

Limites. Les cartes de bruit sont calculées à partir du trafic et de la forme des lieux, pas mesurées. Elles valent pour l'extérieur, à 4 m de haut, façade la plus exposée : ce n'est pas le bruit entendu derrière une fenêtre, qui dépend de l'orientation, de l'étage et de l'isolation. Les cartes ont plusieurs années et ne voient ni un nouvel axe ni un mur antibruit récent. Le classement sonore suit l'arrêté en vigueur publié par chaque département : un arrêté révisé mais pas encore mis en ligne n'apparaît pas, et la catégorie dit le niveau de la voie, pas celui de la façade. L'indice ATMO décrit la commune entière, pas la rue. Certaines associations ne publient pas encore leur historique en données ouvertes : pour ces communes, la fiche le dit. Nous ne calculons aucune note globale.

Espace entreprise

Immobilier d'entreprise

Voici d'où viennent les prix, les tarifs et les rendements des bureaux, commerces et locaux d'activité : la carte de France des locaux, le marché et l'observatoire.

Les ventes

Nous partons des ventes DVF publiées par la DGFiP et géolocalisées par Etalab, de 2021 à 2026. Nous gardons les ventes qui portent sur des locaux professionnels seuls : pas de vente avec un logement, pas de lot de plusieurs locaux ou de plusieurs parcelles, pas de prix ni de surface hors norme.

L'usage du local

DVF ne dit pas si un local est un bureau, un commerce ou un atelier. Nous le déduisons de trois sources : BDNB 2026-02-a (CSTB), Sirene stock du 01/09/2026 (INSEE), fichier des locaux des personnes morales 2025 (DGFiP). Quand aucun indice ne tranche, la vente reste en usage inconnu et ne compte dans aucun usage.

Le prix médian

Le prix au m² est le prix de l'acte, hors frais de notaire, divisé par la surface réelle bâtie. Nous publions la médiane : la moitié des ventes est au-dessus, l'autre au-dessous. La fourchette va du premier au troisième quart des ventes.

Le seuil de publication

Une médiane n'est publiée qu'à partir de 5 ventes dans la maille : département, EPCI, commune ou zone dessinée. En dessous, la case reste grise et nous indiquons pourquoi.

Les tarifs des locaux professionnels

Nous reprenons les grilles tarifaires des locaux professionnels, millésime 2026, publiées par la DGFiP, impots.gouv.fr. Ces tarifs servent au calcul de la valeur locative cadastrale. Ils sont en euros par m² de surface pondérée et par an.

Pour un département, nous prenons la médiane des tarifs de ses secteurs, pour les catégories de chaque usage (bureaux : BUR1 et BUR2 ; commerces : MAG1 ; locaux d'activité et entrepôts : ATE1 et ATE2 et DEP2 et DEP5).

Le ratio tarif fiscal / prix

C'est le tarif fiscal divisé par le prix médian. Pour une région, le prix est la moyenne des médianes de ses départements, pondérée par le nombre de ventes, et le tarif est la médiane des tarifs départementaux.

Les couleurs de la carte suivent cinq classes de même effectif.

Les rendements publiés par les SCPI

Ce sont les rendements que les sociétés de gestion publient pour chaque immeuble acheté par leurs SCPI : sur la page « patrimoine » de leur site, dans leurs bulletins et dans leurs rapports annuels. Nous gardons les immeubles de France métropolitaine achetés depuis 2022, classés en bureaux, commerce ou activité et logistique.

Nous écartons les rendements potentiels ou après travaux, les achats en VEFA, les démembrements, les portefeuilles et les moyennes de plusieurs achats. Un taux hors droits est ramené acte en main. Un taux hors de 3 à 12 %, un prix au m² ou un loyer implicite incohérent est relu à la main. Un même immeuble lu deux fois ne compte qu'une fois.

Nous publions une médiane, avec le premier et le troisième quartile, seulement si elle réunit au moins 15 immeubles venant d'au moins 3 sociétés de gestion, sans qu'aucune ne pèse plus de la moitié. La zone est la plus fine qui passe ces seuils : la région, puis l'Île-de-France ou les autres régions, puis la France métropolitaine. Le détail immeuble par immeuble n'est pas republié : il reste chez la société de gestion.

Rendements publiés par les sociétés de gestion de SCPI au moment de l'achat, ramenés acte en main. Ce sont des immeubles loués achetés par des fonds : un ordre de grandeur, pas une valeur de marché ni le taux de distribution d'une SCPI.

Nature et niveau de confiance de chaque indicateur

Chaque indicateur affiche sa nature, sa source, sa période et son effectif. Le prix médian et le nombre de ventes sont des observations de marché. Le tarif fiscal est un barème, pas un loyer de marché. Le ratio tarif fiscal / prix est un indicateur de comparaison, pas un rendement locatif réel. Les rendements des SCPI sont des publications déclaratives.

Confiance d'une médiane de ventes : non publiée sous 5 ventes, faible sous 15, moyenne sous 50, solide au-delà. Le tarif fiscal et le ratio restent toujours « indicatifs », quel que soit l'effectif. Les rendements des SCPI ne dépassent jamais une confiance moyenne : ils ne couvrent que les immeubles loués achetés par des fonds.

La couverture

La carte couvre la France métropolitaine, Corse comprise. Les départements d'outre-mer ont des ventes mais ne sont pas dessinés. Moselle, Bas-Rhin, Haut-Rhin et Mayotte n'ont pas de DVF : seuls les tarifs y sont connus.

Les limites

  • Le tarif fiscal n'est pas un loyer de marché. Il est calculé sur une surface pondérée, le prix sur la surface bâtie : ce ratio est donc plus haut qu'un rendement locatif. Il sert à comparer des territoires : c'est un indicateur de comparaison, ni un rendement observé, ni un rendement à attendre.
  • DVF ne distingue pas les entrepôts des locaux d'activité : pour eux, la carte n'affiche que le tarif.
  • Les médianes mêlent toutes les qualités de locaux, vendus occupés ou libres.
  • Les secteurs d'un département ne sont pas pondérés par leur surface.
  • Ce sont des repères publics, pas un conseil en investissement.

DVF géolocaliséesTarifs des locaux professionnels

Les échéances d'un bail commercial

Source : Code de commerce, articles L145-4 et L145-9. Une période triennale se termine la veille de l'anniversaire de la prise d'effet, à trois, six et neuf ans, puis au terme du bail s'il dure plus de neuf ans. Le congé doit être délivré au plus tard six mois avant : c'est le dernier jour qui, plus six mois, ne dépasse pas la fin de la période (fin au 30 juin, congé au 31 décembre). Le suivi des baux, les fichiers agenda et l'échéancier Excel utilisent ce même calcul.

La sortie triennale appartient au locataire (lettre recommandée avec avis de réception ou acte de commissaire de justice). En tacite prolongation, le congé se donne pour le dernier jour d'un trimestre civil, obligatoirement par acte de commissaire de justice (article L145-9, depuis la loi du 6 août 2015).

C'est un calcul de calendrier, à titre d'information. Une clause qui écarte la sortie triennale (bail de plus de neuf ans, bureaux, locaux monovalents ou de stockage) ou un bail dérogatoire changent la réponse.

Cas type, à vérifier vous-même : un bail de neuf ans pris le 15/03/2021. Les périodes finissent le 14/03/2024, le 14/03/2027 et le 14/03/2030 (terme). Le congé doit être délivré au plus tard le 14/09/2023, le 14/09/2026 et le 14/09/2029. Passé le 14/09/2026, la sortie à six ans n'est plus possible : la prochaine limite est celle du terme.

Les transactions de votre réseau

Les fichiers que votre réseau d'agences partage, et les vôtres, sont lus colonne par colonne. L'agence d'origine reste sur chaque ligne. Une vente déjà reçue dans un autre fichier est écartée : même référence chez la même agence, ou même adresse, date, prix et surface. Un loyer n'est jamais lu comme un prix de vente.

Chaque vente est rapprochée de DVF par adresse, date et prix. Chaque champ garde sa provenance, et DVF n'est jamais modifiée. Seules les adresses partent au géocodeur public (IGN, Base adresse nationale).

Ces transactions ne sont visibles que par votre compte, ou par votre équipe si vous choisissez de les partager. CorpusImmo ne partage jamais ces fichiers : ils ne sont ni publiés, ni mêlés aux données d'un autre client, ni montrés dans nos démonstrations.

Données publiques pour les professionnels

Ces cinq sources sont ouvertes, gratuites et réutilisables sous Licence Ouverte. Un visiteur voit des chiffres agrégés. L'annuaire RGE complet est gratuit avec un compte. Le détail et l'export sont réservés au plan Pro. Une source en panne s'affiche « non vérifié », jamais « zéro ».

Friches

Nous listons les sites recensés par le Cerema dans Cartofriches : friches industrielles, commerciales, d'habitat ou d'équipement, avec ou sans projet. Pour chaque site, nous donnons la surface du terrain et la surface bâtie quand elles sont connues, l'ancienne activité, le statut et la date de mise à jour de la ligne.

La commune est lue dans l'identifiant Cartofriches (code INSEE). L'inventaire n'est pas exhaustif et un statut ne dit pas qu'un site est à vendre.

Cerema · Licence Ouverte 2.0 (Etalab) · Mise à jour continue, index régénéré par CorpusImmo. Cartofriches

Servitudes d'utilité publique

Nous listons les servitudes publiées au Géoportail de l'urbanisme dont le périmètre touche le point : monuments historiques, protection des captages, lignes électriques, canalisations, plans de prévention des risques, dégagements aéronautiques, etc. Nous les lisons à la demande par l'API Carto de l'IGN.

Le gestionnaire indiqué est l'autorité qui gère la catégorie selon la nomenclature nationale ; le SIREN du producteur déclaré dans le Géoportail est donné tel quel. Toutes les servitudes ne sont pas encore versées : une absence n'est pas une garantie. Seul l'acte instituant la servitude fait foi.

Géoportail de l'urbanisme, IGN (API Carto, module GPU) · Licence Ouverte 2.0 (Etalab) · Lu à la demande, mis en cache 24 h. Servitudes d'utilité publique (SUP)

BODACC : cessions de fonds, procédures, radiations

Nous listons les annonces commerciales publiées au BODACC sur les 12 derniers mois pour le code postal de l'adresse. Les annonces dont l'adresse cite la même voie sont placées en tête : le rapprochement se fait sur le nom de la voie, pas sur le numéro.

Le BODACC rattache une annonce à l'adresse déclarée de l'entreprise ou du fonds, pas à la parcelle. Le nom d'un entrepreneur individuel n'est jamais affiché : seules les sociétés sont nommées.

DILA · Licence Ouverte 2.0 (Etalab) · Lu à la demande, mis en cache 6 h. BODACC, annonces commerciales

Défaillances d'entreprises par département

Nous comptons, mois par mois, les jugements d'ouverture de procédure collective (sauvegarde, redressement, liquidation judiciaire) publiés au BODACC sur les 24 derniers mois complets. La tendance compare les 12 derniers mois aux 12 précédents. Elle est jugée stable entre −5 % et +5 %, et n'est pas calculée sous 20 cas.

Les séries départementales de la Banque de France demandent une inscription pour leur API. Nous ne les utilisons pas. Notre compte part de la même matière première, mais il est daté à la publication au BODACC, quelques jours à quelques semaines après le jugement. Les chiffres peuvent donc différer légèrement des publications officielles.

DILA, compté par CorpusImmo · Licence Ouverte 2.0 (Etalab) · Lu à la demande, mis en cache 24 h. Jugements d'ouverture de procédures collectives (BODACC)

Annuaire des artisans RGE

Nous listons les entreprises « Reconnu garant de l'environnement » dont l'établissement est à moins de 5 km de l'adresse, d'après la liste publiée chaque jour par l'ADEME. Seules les qualifications en cours et ouvertes aux particuliers sont retenues, regroupées par entreprise (SIRET).

Nous affichons le nom publié par l'annuaire, la ville, les domaines de travaux et le lien vers le certificat. Ni téléphone ni courriel : le contact passe par l'annuaire officiel ou le site de l'entreprise.

ADEME · Licence Ouverte 2.0 (Etalab) · Jeu mis à jour chaque jour par l'ADEME, lu à la demande, mis en cache 24 h. Liste des entreprises RGE

Territoire

Les données du territoire

Nous affichons des chiffres publics et officiels sur la population, les revenus, la sécurité, les logements vacants, la fibre et l'environnement, avec leur source et leur date. Aucun score n'est calculé à partir d'eux.

Délinquance enregistrée

Source : Ministère de l'Intérieur, SSMSI, base statistique communale et départementale, données 2016 à 2025 (Licence Ouverte 2.0).

Ce sont les faits constatés par la police et la gendarmerie, comptés au lieu où ils ont été commis, pas au lieu de résidence des victimes ou des auteurs. Ils ne mesurent ni les faits non déclarés ni le sentiment d'insécurité. Chaque indicateur garde son unité de compte officielle : victimes, infractions, véhicules ou personnes mises en cause.

Le taux est rapporté à 1 000 habitants, et à 1 000 logements pour les cambriolages. Quand le nombre d'une commune est trop faible, le SSMSI ne le diffuse pas : nous écrivons « non diffusé » et n'estimons rien. Une tendance sur cinq ans n'est dite qu'avec au moins 20 faits la première et la dernière année ; en deçà de 10 % d'écart, le taux est dit stable.

Les courbes sur dix ans (2016 à 2025) suivent cinq indicateurs : cambriolages de logement, vols dans les véhicules, vols de véhicules, destructions et dégradations, violences physiques hors cadre familial. Elles comparent la commune à son département et à l'ensemble des communes françaises de même taille (moins de 2 000 habitants, 2 000 à 10 000, 10 000 à 50 000, 50 000 à 200 000, plus de 200 000, selon la population de la dernière année). Paris, Lyon et Marseille sont prises en ville entière. Le taux des communes de même taille est la somme de leurs faits rapportée à leurs habitants ; les faits non diffusés y entrent par le complément publié par le SSMSI, qui répartit le reste du département, sans jamais être montrés pour une commune. Une année non publiée coupe la courbe.

Le « En bref » compare la moyenne des trois dernières années à celle des communes de même taille, et à celle des trois premières années pour l'évolution. Il ne dit rien si une de ces années n'est pas publiée ou si la commune compte moins de 20 faits sur trois ans. En deçà de 10 % d'écart, le niveau est dit proche ou stable.

Nous ne calculons aucun score, ne colorons aucune carte par quartier et ne donnons jamais ces chiffres à l'adresse. Une commune touristique ou commerçante accueille beaucoup plus de personnes que ses habitants : ses taux par habitant en sont gonflés. Une hausse peut aussi venir d'un meilleur enregistrement des plaintes.

Revenus et pauvreté

Source : INSEE, Filosofi 2023 par commune, département et France ; Filosofi 2021 carroyé en carreaux de 200 m (Licence Ouverte 2.0).

Le revenu disponible médian par unité de consommation partage les habitants en deux moitiés. Il compte les revenus après impôts directs et prestations sociales, et divise chaque ménage en unités de consommation (1 pour le premier adulte, 0,5 par personne de 14 ans ou plus, 0,3 par enfant). Le taux de pauvreté est la part des habitants sous 60 % du niveau de vie médian national.

Les carreaux de 200 m donnent un niveau de vie MOYEN par personne, pas une médiane. Un carreau de moins de 11 ménages n'est pas publié : l'INSEE le regroupe avec ses voisins en un carreau plus grand, dont nous montrons la valeur. Les valeurs imputées par l'INSEE ne sont jamais affichées. Le calque des carreaux demande un compte gratuit connecté.

Population

Source : INSEE, recensement de la population 2023, exploitation principale (Licence Ouverte 2.0).

Nous reprenons la population, la répartition par âge, l'ancienneté d'emménagement des ménages, le lieu de travail et le mode de transport principal des actifs ayant un emploi. L'évolution compare les recensements 2012, 2017 et 2023, les trois millésimes publiés par l'INSEE dans la même géographie.

Les communes de 10 000 habitants ou plus sont recensées par sondage, sur cinq ans : leurs chiffres sont des estimations, d'où des parts arrondies. Le statut d'occupation (propriétaires, locataires, HLM) et les catégories de logements figurent dans le bloc « Les logements ». Aucune donnée sur l'origine, la nationalité ou la religion des habitants n'est publiée.

Logements vacants

Source : LOVAC open data, ministère de la Transition écologique et Cerema, d'après la DGFiP (Licence Ouverte 2.0).

Nous donnons le taux de vacance du parc privé et la part des logements vides depuis plus de deux ans, par commune seulement. Aucun logement vacant n'est localisé ni désigné. Le producteur signale deux ruptures de série (2023 et 2025) : l'évolution est donc lue par rapport à la France, millésime par millésime.

Couverture numérique

Source : Arcep, « Ma connexion internet » (éligibilité par commune) et « Mon réseau mobile » (sites mobiles), Licence Ouverte 2.0.

Fibre : part des logements et locaux professionnels éligibles à la fibre jusqu'à l'abonné. Éligible veut dire raccordable sur demande, pas abonné. Mobile : nombre de sites 4G et 5G implantés dans la commune et opérateurs présents. Ce n'est pas un taux de couverture : une commune sans antenne peut être couverte depuis ses voisines. La couverture théorique par opérateur se lit sur les cartes de l'Arcep.

Quartiers prioritaires de la politique de la ville

Source : ANCT, périmètres officiels des QPV 2024 (Licence Ouverte 2.0).

Les périmètres sont simplifiés à environ 4 m pour la carte : un point posé en limite de quartier reste à confirmer sur le site de l'ANCT. La mention « en quartier prioritaire » est factuelle ; elle intéresse notamment les entreprises, qui peuvent y bénéficier d'exonérations selon leur taille et leur activité.

Environnement

Source : PatriNat (OFB, MNHN), INPN, diffusé par la Géoplateforme de l'IGN ; OpenStreetMap (ODbL) pour les espaces verts.

Nous affichons les sites Natura 2000 (directives Habitats et Oiseaux), les ZNIEFF de type I et II, les parcs nationaux et régionaux et les réserves naturelles. Une ZNIEFF est un inventaire scientifique, pas une protection réglementaire en soi. Les périmètres sont consultés en direct. Si le service ne répond pas, nous n'affichons rien plutôt qu'une liste vide.

Les espaces verts de la fiche lieu sont les parcs, jardins publics et bois nommés dans OpenStreetMap à moins de 600 m, à vol d'oiseau. Les îlots de chaleur urbains ne sont pas affichés : aucune donnée nationale ouverte ne couvre encore toutes les communes.

Terminal Conjoncture

Les séries calculées par CorpusImmo

Ce ne sont pas des données officielles. Le terminal reprend surtout des séries publiées par l'INSEE, la Banque de France ou la BCE. Quelques séries sont calculées par CorpusImmo à partir des ventes DVF de la DGFiP. Leur fiche porte la mention « Calcul CorpusImmo, pas une donnée officielle ». Elles restent nationales, ou comparent Paris aux grandes villes : le terminal décrit le marché d'ensemble.

Les données. Logements : DVF+ open data du Cerema, livraison 2026.2, qui reprend DVF de la DGFiP de janvier 2021 à juin 2026. Locaux d'activité : DVF (Etalab) puis DVF+, avec l'usage de chaque local. Le Bas-Rhin, le Haut-Rhin, la Moselle et Mayotte sont absents de DVF : ils sont absents de toutes ces séries. Les départements d'outre-mer couverts par DVF sont inclus.

Les ventes retenues. Ventes de gré à gré d'un seul logement (un appartement ou une maison), dans une seule commune, au prix compris entre 1 000 € et 500 millions d'euros. Les ventes en l'état futur d'achèvement (VEFA) sont exclues. Un prix au m² n'est retenu qu'entre 300 € et 25 000 €.

Les seuils. Une médiane France entière n'est publiée qu'avec au moins 1 000 ventes par point. Pour Paris et les grandes villes, au moins 300. Si un seul point manque son seuil, la série passe à une période plus longue : du mois au trimestre, puis au semestre.

Le bruit. Pour chaque point, on mesure l'écart à la moyenne de ses deux voisins. Si l'écart médian dépasse 1 %, la série saute trop d'une période à l'autre pour être lue : elle passe au trimestre, puis au semestre. Une hausse régulière ne compte pas comme du bruit. Si le semestre ne suffit pas, la série n'est pas publiée. Les séries lues ensemble (Paris, grandes villes, reste de la France) gardent la même fréquence.

Les mois provisoires. Chaque livraison DVF couvre jusqu'à une date, mais les actes des 6 derniers mois arrivent encore à la livraison suivante. Ces mois sont provisoires : le graphique du terminal ne sait pas les tracer en pointillé, ils ne sont donc pas publiés. Aujourd'hui, le dernier mois publié est décembre 2025. À chaque livraison, les valeurs déjà publiées peuvent être révisées : l'historique de la fiche garde la trace de chaque révision.

Le calendrier. DVF paraît deux fois par an, en avril et en octobre. Le calcul est relancé à chaque livraison.

  • VENTESAPP · Ventes d'appartements anciens sur douze mois

    Toutes les ventes de gré à gré d'un appartement seul, avec ou sans surface connue, sommées sur douze mois glissants pour effacer la saison (creux d'août, pointe de juillet).

    Points par mois, de décembre 2021 à décembre 2025 (49 points). Au moins 304 475 ventes par cumul de douze mois. Bruit mesuré : 0,29 %.

  • VENTESMAI · Ventes de maisons anciennes sur douze mois

    Même calcul pour les maisons.

    Points par mois, de décembre 2021 à décembre 2025 (49 points). Au moins 394 229 ventes par cumul de douze mois. Bruit mesuré : 0,27 %.

  • PRIXM2APP · Prix médian au m² des appartements anciens

    Prix de vente divisé par la surface habitable. Par mois puis par trimestre, la médiane nationale saute trop d'un point à l'autre, sous l'effet du poids variable de l'Île-de-France dans les ventes : la série passe au semestre.

    Points par semestre, de 1er semestre 2021 à 2e semestre 2025 (10 points). Chaque point repose sur au moins 141 665 ventes (seuil 1 000). Bruit mesuré : 0,53 %.

  • PRIXM2MAI · Prix médian au m² des maisons anciennes

    Prix de vente divisé par la surface habitable de la maison.

    Points par mois, de janvier 2021 à décembre 2025 (60 points). Chaque point repose sur au moins 26 099 ventes (seuil 1 000). Bruit mesuré : 0,96 %.

  • PRIXM2PARIS · Prix médian au m² des appartements anciens à Paris

    Les vingt arrondissements. Par trimestre, pour être lue avec les deux séries suivantes à la même fréquence.

    Points par trimestre, de 1er trimestre 2021 à 4e trimestre 2025 (20 points). Chaque point repose sur au moins 5 600 ventes (seuil 300). Bruit mesuré : 0,78 %.

  • PRIXM2VILLES · Prix médian au m² des appartements anciens dans dix grandes villes

    Marseille, Lyon, Toulouse, Nice, Nantes, Montpellier, Bordeaux, Lille, Rennes et Toulon : les dix plus grandes communes après Paris présentes dans DVF (Strasbourg n'y est pas). Communes centres, pas les intercommunalités.

    Points par trimestre, de 1er trimestre 2021 à 4e trimestre 2025 (20 points). Chaque point repose sur au moins 8 950 ventes (seuil 300). Bruit mesuré : 0,96 %.

  • PRIXM2RESTE · Prix médian au m² des appartements anciens hors Paris et grandes villes

    Toutes les autres communes couvertes. Seuil national de 1 000 ventes par point.

    Points par trimestre, de 1er trimestre 2021 à 4e trimestre 2025 (20 points). Chaque point repose sur au moins 51 042 ventes (seuil 1 000). Bruit mesuré : 0,94 %.

  • VENTESLOCAUX · Ventes de locaux d'activité sur douze mois

    Les ventes de locaux d'activité retenues par la chaîne « immobilier d'entreprise » (voir la section Immobilier d'entreprise), tous usages confondus. Le nombre par usage n'est pas publié : la part d'usage inconnu baisse avec le temps (29 % en 2021, 24 % en 2025), ce qui gonflerait à tort les ventes de bureaux ou de commerces.

    Points par mois, de décembre 2021 à décembre 2025 (49 points). Au moins 31 765 ventes par cumul de douze mois. Bruit mesuré : 0,45 %.

  • PRIXM2COMMERCES · Prix médian au m² des commerces

    Prix hors frais divisé par la surface bâtie, pour les locaux dont l'usage commercial est établi par la BDNB ou Sirene. Par trimestre, la médiane saute trop : la série passe au semestre.

    Points par semestre, de 1er semestre 2021 à 2e semestre 2025 (10 points). Chaque point repose sur au moins 6 738 ventes (seuil 1 000). Bruit mesuré : 0,99 %.

Les séries calculées puis écartées. Elles ne passent pas les seuils, et ne sont donc pas publiées : prix médians au m² de l'Île-de-France face aux régions, pour les appartements et pour les maisons (trop bruités, même par semestre) ; prix médians des bureaux et des locaux d'activité et entrepôts (moins de 1 000 ventes par trimestre, et trop bruités par semestre). Un rendement locatif brut national n'est pas calculé : nous n'avons qu'une année de loyers (carte des loyers 2025 de l'ANIL), et une série mensuelle ne refléterait que les prix. La part des passoires énergétiques dans les ventes attend un rapprochement des ventes et des DPE à l'échelle de la France ; il n'existe que pour la Loire-Atlantique. Marchands de biens (achats, part dans les ventes, délai de revente, marge) : le fichier des parcelles des personnes morales ne voit que quatre années (2021 à 2024), à chaque 1er janvier ; les achats revendus dans l'année y sont invisibles, la dernière année est incomplète par construction, et le délai de revente mesuré s'allonge mécaniquement avec la fenêtre (332 jours pour les reventes de 2022, 503 pour celles de 2024). La marge au m² demande la surface bâtie, absente de ce fichier. SCPI : le taux de distribution pondéré ne réunit 30 SCPI qu'en 2025 ; les parts en attente et la valeur de reconstitution n'ont qu'une date ; la part des SCPI qui baissent leur prix ne compte que quatre années ; le rendement à l'acquisition manque ses seuils en 2023 et en 2026.